Chronique·par Estelle Normand·4 novembre 2026
Komorebi, de Marie-Diane Meissirel
Autour de Komorebi (Aoyama Éditions)
Une amitié interdite née en 1945 dans le jardin botanique de Singapour occupée : un roman lumineux, d’une grande poésie, dans un livre d’une délicatesse infinie.
Cinquième roman de Marie-Diane Meissirel (2026), Aoyama Éditions, 136 pages.
Avant l’histoire il y a le livre, d’une délicatesse infinie. L’épaisseur du papier, de la couverture, la beauté des photographies aussi, en noir et blanc, ajoutant aux pages une nouvelle dimension. Je tenais à souligner la qualité de la fabrication qui offre une expérience de lecture d’autant plus agréable.
Quand une amitié interdite entre un chercheur britannique et un photographe japonais, née au cœur du jardin botanique de Syonan-to (ancien nom de Singapour, sous occupation japonaise) en 1945, devient le terreau d’un destin familial inattendu entre la France, le Japon et Singapour. Un roman lumineux d’une grande poésie qui révèle dans un même mouvement la violence des hommes et la magnificence d’une nature luxuriante, sans perdre de vue l’espoir, la paix gardée secrète, scellée par un bouddha de jade et un écureuil facétieux.
Une jeune maison d’édition que je vous recommande chaudement.
Normand, Estelle. « Komorebi, de Marie-Diane Meissirel ». French Press, 4 novembre 2026, https://frenchpress.media/publications/komorebi-marie-diane-meissirel.
